No Kings : Meta accusé de censure en pleine journée de mobilisation contre Trump

« Samedi 17 octobre, Meta a suspendu le compte Instagram de la coalition No Kings pendant environ 90 minutes, empêchant ses administrateurs de publier pendant plusieurs heures de plus — en plein milieu d’une journée nationale de mobilisation contre l’administration Trump, avec près de 3 000 rassemblements prévus au pays. L’entreprise a blâmé un système automatisé déclenché par une activité intense inhabituelle, s’est excusée et a rétabli le compte, mais l’incident relance les questions sur le pouvoir politique des plateformes numériques, leur proximité avec la Maison-Blanche et la concentration du débat démocratique dans des espaces privés. »

Facebook permet désormais de parler à son algorithme pour choisir ce qu’on veut voir

Meta déploie sur Facebook une fonction « Votre algorithme » (Your Algorithm) qui permet de dialoguer avec le système de recommandation en langage naturel pour indiquer les sujets à privilégier ou à réduire dans le fil d’actualité. Grâce à de grands modèles de langage, ces instructions s’appliquent en temps réel et viennent compléter les signaux comportementaux déjà utilisés, marquant une étape vers des algorithmes plus interactifs, une approche que Meta a déjà adoptée sur Instagram et Threads.

L’interdiction australienne en quatre questions

Ce reportage de La Presse, publié le 12 octobre 2026 dans le dossier « La Presse en Australie », explique en quatre questions l’interdiction australienne des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans : pourquoi l’Australie a choisi d’agir en pionnière en santé publique, comment les plateformes sont tenues de faire respecter la loi sous la surveillance de l’eSafety Commission, pourquoi une interdiction seule ne règlera pas les problèmes de santé mentale des jeunes, et quels effets sont déjà observés dans les familles australiennes.

Une solution imparfaite, mais un message fort

Dix mois après son entrée en vigueur, l’interdiction australienne des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans fait déjà sentir ses effets : la proportion de jeunes utilisateurs a chuté rapidement, et de nombreux parents, élus et spécialistes estiment qu’elle a au moins permis de rouvrir le débat public sur l’encadrement des plateformes. Si son application demeure imparfaite — certains comptes créés avant la loi n’ont pas été fermés et des ados comme Hugo, 15 ans, la jugent « horrible » —, cette mesure inédite inspire déjà d’autres pays, dont le Canada avec son projet de loi C-34 sur la sécurité numérique.

Discord tente à nouveau de vérifier votre âge, mais pas d’inquiétude : cette fois, l’IA devinera votre âge avec 90 % de précision

Discord teste à nouveau une vérification d’âge, mais cette fois une intelligence artificielle tente de deviner l’âge des utilisateurs en analysant leur comportement sur la plateforme, sans demander de selfie ni de pièce d’identité. La compagnie affirme que ce système est précis à 90 %, même si elle reconnaît qu’il fera parfois des erreurs. Cette … Continuer la lecture

Les adolescents canadiens ne bénéficieront pas des mesures antidépendance de Meta

Meta s’est entendu avec une quarantaine d’États américains pour limiter la dépendance des adolescents à Facebook et Instagram — deux heures d’utilisation par jour pour les moins de 18 ans, aucune notification pendant les heures de cours et une vérification renforcée de l’âge —, mais ces mesures ne s’appliqueront qu’aux adolescents des États signataires et ne créeront aucun précédent ailleurs. Au Canada, Ottawa mise plutôt sur son projet de loi sur la sécurité numérique, qui pourrait obliger les plateformes à bloquer l’accès aux jeunes de moins de 16 ans.