Les adolescents canadiens ne bénéficieront pas des mesures antidépendance de Meta

Meta s’est entendu avec une quarantaine d’États américains pour limiter la dépendance des adolescents à Facebook et Instagram — deux heures d’utilisation par jour pour les moins de 18 ans, aucune notification pendant les heures de cours et une vérification renforcée de l’âge —, mais ces mesures ne s’appliqueront qu’aux adolescents des États signataires et ne créeront aucun précédent ailleurs. Au Canada, Ottawa mise plutôt sur son projet de loi sur la sécurité numérique, qui pourrait obliger les plateformes à bloquer l’accès aux jeunes de moins de 16 ans.

Meta conclut une entente avec les procureurs généraux des États américains et invite TikTok et YouTube à protéger les adolescents

Le 26 août 2026, Meta a annoncé une entente conclue avec un groupe bipartite de 52 procureurs généraux des États américains pour renforcer la protection des adolescents sur Facebook et Instagram : la plateforme entend notamment limiter le temps d’écran quotidien à deux heures, activer un mode nuit par défaut, couper les notifications pendant les … Continuer la lecture

Les règles de Meta en matière de sécurité des enfants ne s’appliqueront pas au Canada

Dans le cadre d’un accord judiciaire de 18 milliards $ US conclu aux États-Unis, Meta s’est engagée à déployer de nouvelles mesures de protection pour les adolescents sur Facebook et Instagram — limites quotidiennes de temps d’écran, couvre-feu nocturne et contrôles parentaux renforcés —, mais un porte-parole de l’entreprise a confirmé que ces changements ne s’appliqueront pas au Canada, où seuls les outils existants resteront offerts, tandis qu’Ottawa prépare un nouveau projet de loi sur la sécurité numérique.

L’entente avec Meta sur les jeunes et les réseaux sociaux aura-t-elle des échos au Canada ?

Un règlement de 17 milliards de dollars conclu aux États-Unis entre Meta et une quarantaine d’États sur la place des jeunes sur les réseaux sociaux pourrait transformer leurs usages. Le Devoir se demande si cet accord aura des échos au Canada, où la protection des jeunes en ligne demeure un enjeu majeur.