Dix mois après son entrée en vigueur, l’interdiction australienne des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans fait déjà sentir ses effets : la proportion de jeunes utilisateurs a chuté rapidement, et de nombreux parents, élus et spécialistes estiment qu’elle a au moins permis de rouvrir le débat public sur l’encadrement des plateformes. Si son application demeure imparfaite — certains comptes créés avant la loi n’ont pas été fermés et des ados comme Hugo, 15 ans, la jugent « horrible » —, cette mesure inédite inspire déjà d’autres pays, dont le Canada avec son projet de loi C-34 sur la sécurité numérique.
