
Cyberviolence sexuelle | Gare aux services de messagerie prisés des jeunes
C’est sur des services de messagerie comme Messenger ou WhatsApp que les jeunes Canadiens courent le plus de risque d’être victimes d’exploitation sexuelle, révèle une étude du Centre canadien de protection de l’enfance (CCPE), qui réclame une modernisation de la loi. Le rapport déplore aussi les difficultés qu’ont les victimes de faire retirer leurs images par les plateformes web et l’utilisation de l’intelligence artificielle pour créer de faux nus.
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